I percorsi della Basilicata

date

100 a.C. - 1 a.C.

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Bibliotheca historica

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DIODORUS SICULUS

bibliography

  • 1) Ad editionem Livre 12. Diodore de Sicile ; texte établi et traduit par Michel Casevitz. - Paris : Les belles Lettres, 1972, p. 24
  • 2) Ad editionem Livre 14. Diodore de Sicile, texte établi et traduit par Martine Bonnet et Eric R. Bennet. - Paris : Les Belles Lettres, 1997, p. 121
  • 3) Ad editionem Livre 14. Diodore de Sicile, texte établi et traduit par Martine Bonnet et Eric R. Bennet. - Paris : Les Belles Lettres, 1997, pp. 132-134
  • 4) Ad editionem Livre 16. Diodore de Sicile ; texte établi par Danièle Gaillard-Goukowsky ; présenté, traduit et annoté par Paul Goukowsky. - Paris : Les Belles Lettres, 2016, pp. 11-12
  • 5) Ad editionem Livre 16. Diodore de Sicile ; texte établi par Danièle Gaillard-Goukowsky ; présenté, traduit et annoté par Paul Goukowsky. - Paris : Les Belles Lettres, 2016, p. 25
  • 6) Ad editionem Livre 16. Diodore de Sicile ; texte établi par Danièle Gaillard-Goukowsky ; présenté, traduit et annoté par Paul Goukowsky. - Paris : Les Belles Lettres, 2016, p. 84
  • 7) Ad editionem Livre 16. Diodore de Sicile ; texte établi par Danièle Gaillard-Goukowsky ; présenté, traduit et annoté par Paul Goukowsky. - Paris : Les Belles Lettres, 2016, p. 85
  • 8) Ad editionem Livre 16. Diodore de Sicile ; texte établi par Danièle Gaillard-Goukowsky ; présenté, traduit et annoté par Paul Goukowsky. - Paris : Les Belles Lettres, 2016, p. 85
  • 9) Ad editionem Livre 16. Diodore de Sicile ; texte établi par Danièle Gaillard-Goukowsky ; présenté, traduit et annoté par Paul Goukowsky. - Paris : Les Belles Lettres, 2016, p. 116
  • 10) Ad editionem Diodore de Sicile, Tome 2: Livres 21-26, texte établi, traduit et commenté par Paul Goukowsky. - Paris : Les Belles Lettres, 2006, pp. 15-16
  • 2) G. DE SENSI SESTITO, La Magna Grecia nell’età dei Dionisî, in: N. Bonacasa – L. Braccesi – E. De Miro (eds.), La Sicilia dei due Dionisî, Atti della settimana di studio, Agrigento, 24-28 febbraio 1999, Roma 2002, 389-404
  • 2) G. DE SENSI SESTITO, Il federalismo in Magna Grecia: la Lega italiota, in: L. Aigner Foresti et alii (eds.), Federazioni e federalismo nell’Europa antica, Bergamo, 21-25 settembre 1992, Milano 1994, 195-217
  • 2) C.SABATTINI, Aspetti della politica di Dioniso I in Italia. Note sul testo diodoreo, RSA 16, 1986, 7-37
  • 2) M.SORDI, Dionigi e gli Italioti, Aevum 52, 1978, 1-16, 14

teibody

1) XII, 22. I Sibariti del Traente espulsi dai Brettii (445 a.C.). Ἐπὶ δὲ τούτων διαφεύγοντες τὸν ἐν τῇ στάσει κίνδυνον Συβαρῖται περὶ τὸν Τράεντα ποταμὸν κατῴκησαν. Καὶ χρόνον μέν τινα διέμειναν, ἔπειϑ᾽ ὑπὸ Βρεττίων ἐκβληϑέντες ἀνῃρέϑησαν

1) Traduzione. Cette année-là, les Sybarites qui avaient réussi à échapper à la guerre civile s’établirent sur les bords du fleuve Traeis ; ils y demeurèrent un certain temps, puis les les Brettiens les en chassèrent et les massacrèrent.”

2) XIV, 91. Italioti contro Dionisio I e i Lucani (393 a.C.). Οἱ δὲ τὴν ᾿Ιταλίαν κατοικοῦντες Ἕλληνες ἑώρων μὲν μέχρι τῆς ἑαυτῶν χώρας προβαίνουσαν τὴν Διονυσίου πλεονεξίαν, συμμαχίαν δὲ πρὸς ἀλλήλους ἐποιήσαντο καὶ συνέδριον ἐγκατεσχεύαζον. Ἤλπιζον γὰρ τὸν Διονύσιον ῥᾳδίως ἀμυνεῖσθαι καὶ τοῖς παροικοῦσι Λευκανῶν ἀντιτάξεσϑαι· καὶ γὰρ οὗτοι τότε διεπολέμουν πρὸς αὐτούς.

2) Traduzione. “ Lorsque les Grecs résidant en Italie virent que Denys étendait ses prétentions à leurs territoires, ils conclurent une alliance commune et formèrent un Conseil. Ils espéraient ainsi se défendre aisément contre Denys et tenir tête à leurs voisins Lucaniens avec lesquels ils étaient alors en guerre. ”

3) XIV, 100-102. Alleanza tra i Lucani e Dionisio I di Siracusa. Conflitto con i Turii (389 a.C.). Ἤδη δὲ καὶ τῆς χειμερινῆς ὥρας ἐνισταμένης οὗτος (scil. Διονύσιος) μὲν πρὸς Λευκανοὺς συμμαχίαν ποιησάμενος ἀπήγαγε τὰς δυνάμεις εἰς Συρακούσας. (101) 1. Μετὰ δὲ ταῦτα Λευκανῶν τὴν Θουρίαν καταδραμόντων οἱ Θούριοι παρήγγειλαν τοῖς συμμάχοις κατὰ τάχος ἀπαντᾶν μετὰ τῶν ὅπλων· αἱ γὰρ κατὰ τὴν ᾿Ιταλίαν Ἑλληνίδες πόλεις ἐν [τε] ταῖς συνϑήκαις εἶχον οὕτως, ἵν᾽ ἥτις ἂν ὑπὸ τῶν Λευκανῶν λεηλατηϑῇ χώρα, πρὸς ταύτην ἅπαντες παραβοηϑῶσιν· ἧς δ᾽ ἂν πόλεως μὴ καταστῇ τὸ στρατόπεδον ἐπὶ τὴν βοήϑειαν, τεϑνάναι τοὺς ἐχείνης τῆς πόλεως στρατηγούς. 2. Διόπερ τῶν Θουρίων τοὺς βιβλιαφόρους ἀποστειλάντων ἐπὶ τὰς πόλεις πρὸς τὴν τῶν πολεμίων παρουσίαν, ἅπαντες παρεσχευάζοντο πρὸς τὴν ἀνάζευξιν. Αὐτοὶ δὲ προεξαναστάντες ταῖς ὁρμαῖς καὶ τὸ τῶν συμμάχων πλῆϑος οὐκ ἀναμείναντες, ἀνέζευξαν ἐπὶ τοὺς Λευκανούς, ἔχοντες πεζοὺς μὲν πλείους τῶν μυρίων τετρακισχιλίων, ἱππεῖς δὲ σχεδὸν χιλίους. 3. Καὶ Λευκανοὶ μὲν ἀχκούσαντες τὴν τῶν πολεμίων ἔφοδον ἀπεχώρησαν εἰς τὴν ἰδίαν χώραν· οἱ δὲ Θούριοι κατὰ σπουδὴν ἐμβαλόντες εἰς τὴν Λευκανίαν, τὸ μὲν πρῶτον φρούριον ἐξεῖλον, καὶ πολλῆς ὠφελείας κυριεύσαντες χαϑαπερεὶ δέλεαρ ἔλαβον τῆς ἑαυτῶν ἀπωλείας. Φρονηματισϑέντες γὰρ ἐπὶ τῷ προτερήματι καταπεφρονηκότως διά τινῶν στενῶν καὶ ἀποχρήμνων ὁδῶν ἐπορεύϑησαν, βουλόμενοι Λᾶον [καὶ] πόλιν εὐδαίμονα πολιορκῆσαι. 4. ᾿Επειδὴ δὲ παρεγενήθησαν εἴς τι πεδίον κύκλῳ λόφοις ὑψηλοῖς καὶ κρημνοῖς περιειλημμένον, ἐνταῦϑα οἱ Λευκανοὶ πάσῃ τῇ δυνάμει διέκλεισαν αὐτοὺς τῆς ἐπὶ τὰς πατρίδας ἐπανόδου. Παράδοξον δ᾽ ἐπὶ τῷ λόφῳ καὶ φανερὰν ποιήσαντες τὴν ἑαυτῶν ἐπιφάνειαν ἐξέπληξαν τοὺς Ἕλληνας διά τε τὸ μέγεϑος τοῦ στρατοπέδου καὶ τὴν τῶν τόπων δυσχωρίαν· εἶχον γὰρ Λευκανοὶ τότε πεζοὺς μὲν τρισμυρίους, ἱππεῖς δ᾽ οὐκ ἐλάττους τετραχισχιλίων. (102) 1. Τῶν δ᾽ Ελλήνων ἀνελπίστως τηλικούτῳ περιεχομένων κινδύνῳ, κατέβαινον εἰς τὸ πεδίον οἱ βάρβαροι. Γενομένης δὲ παρατάξεως, καὶ τῶν ᾿Ιταλιωτῶν καταπολεμηϑέντων ὑπὸ τοῦ πλήθους τῶν Λευκανῶν, ἔπεσον μὲν πλείους τῶν μυρίων· παρήγγελλον γὰρ οἱ Λευκανοὶ μηϑένα ζωγρεῖ· τῶν δὲ λοιπῶν οἱ μὲν ἐπί τινα πρὸς τῇ ϑαλάσσῃ λόφον ἔφυγον, οἱ δὲ θεωροῦντες ναῦς μακρὰς προσπλεούσας καὶ νομίζοντες τὰς τῶν ‘Ρηγίνων εἶναι, συνέφυγον εἰς τὴν ϑάλασσαν [οἱ δὲ] καὶ διενήχοντο ἐπὶ τὰς τριήρεις. 2. ἣν δὲ ὁ στόλος 〈ὁ〉προσπλέων Διονυσίου τοῦ τυράννου, καὶ ναύαρχος ὑπῆρχεν αὐτῷ Λεπτίνης ὁ ἀδελφός, ἀπεσταλμένος τοῖς Λευκανοῖς ἐπὶ βοήϑειαν. ‘Ο μὲν οὖν Λεπτίνης δεξάμενος φιλανϑρώπως τοὺς νηχομένους ὡς ἐπὶ τὴν γῆν ἀπεβίβασε καὶ ἔπεισε τοὺς Λευκανοὺς ὑπὲρ ἑκάστου τῶν αἰχμαλώτων λαβεῖν ἀργυρίου μνᾶν· οὗτοι δ᾽ ἦσαν τὸν ἀριϑμὸν ὑπὲρ τοὺς χιλίους. 3. Γενόμενος δὲ τῶν χρημάτων ἐγγυητὴς καὶ διαλλάξας τοὺς ᾿Ιταλιώτας τοῖς Λευκανοῖς ἔπεισεν εἰρήνην ποιήσασϑαι, καὶ μεγάλης ἀποδοχῆς ἔτυχε παρὰ τοῖς ᾿Ιταλιώταις, συμφερόντως αὑτῷ, οὐ λυσιτελῶς δὲ Διονυσίῳ συντεϑεικὼς τὸν πόλεμον. Ἤλπιζε γὰρ ὁ Διονύσιοςτῶν ᾿Ιταλιωτῶν πολεμούντων πρὸς Λευκανοὺς ἐπελϑὼν ῥᾳδίως ἄν κρατῆσαι τῶν κατ᾽ ᾿Ιταλίαν πραγμάτων, ἀπολελυμένων δὲ τηλιχούτου πολέμου δυσχερῶς ἄν περιγενέσϑαι. Διόπερ τοῦτον μὲν ἀπήλλαξε τῆς ναυαρχίας, Θεαρίδην δὲ τὸν ἕτερον ἀδελφὸν ἡγεμόνα τοῦ στόλου κατέστησεν.

3) Traduzione. „ …Comme de plus l’hiver était déjà là, il conclut une alliance avec les Lucaniens, et ramena ses troupes à Syracuse. (101) 1. Par la suite, comme les Lucaniens violaient leur territoire, les Thouriens, firent appel à leurs alliés pour qu’ils accourent an armes. Le traité qui liait les cités grecques d’Italie stipulait en effet que, si le territoire de l’une d’entre elles venait à être pillé par les Lucaniens, toutes les autres se porteraient à son secours, et que si l’armée d’une cité n’offrait pas son aide, les généraux de cette cité seraient mis à mort. 2. Aussi, dès que les cités surent par les courriers des Thouriens que l’ennemi était là, toutes se préparèrent à entrer en campagne. Mais les Thouriens, n’attendirent pas l’arrivée du gros de leurs alliés pour prendre l’offensive, et marchèrent comme les Lucaniens avec plus de quatorze mille fantassins et quelque mille cavaliers. 3. Apprenant que l’ennemi attaquait, les Lucaniens se replièrent sur leur territoire. Les Thouriens, envahirent alors précipitamment la Lucanie, s’emparèrent du premier fort rencontré et firent un riche butin, se laissant prendre pour ainsi dire à l’appât qui devait les perdre. En effet, glorieux de leur succès, ils s’engagèrent au mépris de la prudence dans un défilé escarpé pour aller mettre le siège devant l’opulente cité de Laos. 4. A peine étaient-ils parvenus dans une plaine cernée de hautes collines escarpées, que les Lucaniens avec toutes leurs troupes les enfermèrent, leur coupant la retraite vers leur patrie. Leur apparition inattendue sur les hauteurs provoqua la panique chez les Grecs, tant à cause de la difficulté du terrain que de l’importance de cette armée : les Lucaniens comptaient alors en effet trente mille fantassins et bien quatre mille cavaliers. (102) 1. Une fois ce piège inattendu refermé sur les Grecs, les Barbares descendirent dans la plaine. Une bataille s’engagea et les Italiotes furent écrasés par la multitude des Lucaniens . Plus de dix mille d’entre eux tombèrent, car les Lucaniens avaient donné la consigne de n’épargner personne. Parmi les rescapés, les uns s’enfuirent vers une colline en bordure de mer ; les autres aperçurent des navires de guerre qui venaient dans leur direction, et, croyant qu’ils étaient aux Rhégiens, coururent à la mer comme un seul homme et nagèrent jusqu’aux trières. 2. Mais la flotte qui approchait était à Denys le tyran et venait, avec pour navarque son frère Leptine, prêter main forte aux Lucaniens . Cependant Leptine fit preuve d’humanité et recueillit ceux qui se sauvaient ainsi à la nage ; il les fit débarquer et obtint des Lucaniens qu’ils acceptent une mine d’argent pour chacun des prisonniers, qui étaient plus d’un millier. 3. Il se porta garant du paiement, réconcilia les Italiotes avec les Lucaniens et les amena à faire la paix, ce qui lui valut une grande faveur auprès des Italiotes . Mais si le règlement de la guerre l’arrangeait, il ne faisait pas l’affaire de Denys . Du moment en effet que les Italiotes étaient en guerre avec les Lucaniens , Denys, pensait pouvoir intervenir et maîtriser aisément la situation en Italie ; s’ils étaient délivrés d’une guerre si lourde, il aurait bien du mal à l’emporter. C’est pourquoi il releva Leptine du titre de navarque pour nommer commandant de la flotte Théaridès, son autre frère. “

4)XVI 5, 2. Dionisio II in guerra con i Lucani (358 a.C.). Διόπερ πρὸς Καρχηδονίους διαδεδεγμένος (scil. Διονύσιος ὁ νεώτερος) τὸν πόλεμον, πρός τε τούτους εἰρήνην συνέϑετο, καὶ πρὸς Λευκανοὺς ὁμοίως διαπολεμήσας ἀργῶς ἐπί τινα χρόνον, καὶ ταῖς τελευταίαις μάχαις ἐπὶ τοῦ προτερήματος γενόμενος ἀσμένως πρὸς αὐτοὺς κατελύσατο τὸν πόλεμον.

4) Traduzione. “ C’est pourquoi, ayant hérité de la guerre contre les Carthaginois, il conclut avec eux un traité de paix et pareillement avec les Lucaniens, et ayant continué de la même manière à guerroyer mollement pendant un certain temps et remporté l’avantage dans les dernières batailles, il mit fin de bon cœur à la guerre qu’il menait contre eux. ”

5)XVI, 15, 1-2. Origine servile dei Brettii. Terina, Ipponio, Turii, città espugnate dai Brettii (346 a.C.). Ἐπὶ δὲ τούτων κατὰ μὲν τὴν ᾿Ιταλίαν ἠϑροίσϑη περὶ τὴν Λευκανίαν πλῆϑος ἀνθρώπων πανταχόϑεν μιγάδων, πλείστων δὲ δούλων δραπετῶν. Οὗτοι δὲ τὸ μὲν πρῶτον λῃστρικὸν ἐνεστήσαντο βίον καὶ διὰ τὴν ἐν ταῖς ἀγραυλίαις καὶ καταδρομαῖς συνήϑειαν ἔσχον τριβὴν καὶ μελέτην τῶν κατὰ πόλεμον ἔργων· διὸ καὶ τοῖς πολεμικοῖς ἀγῶσι προτεροῦντες τῶν ἐγχωρίων εἰς αὔξησιν ἀξιολογωτέραν κατέστησαν. (2) Καὶ πρῶτον μὲν Τέριναν πόλιν ἐχπολιορκήσαντες διήρπασαν, ἔπειτα Ἱππώνιον καὶ Θουρίους καὶ πολλὰς ἄλλας χειρωσάμενοι κοινὴν πολιτείαν συνέϑεντο καὶ προσηγορεύϑησαν Βρέττιοι διὰ τὸ πλείστους εἶναι δούλους· κατὰ γὰρ τὴν τῶν ἐγχωρίων διάλεκτον οἱ δραπέται βρέττιοι προσηγορεύοντο. Τὸ μὲν οὖν τῶν Βρεττίων πλῆϑος οὕτω συνέστη κατὰ τὴν ᾿Ιταλίαν.

5) Traduzione. “ Cette année-là se rassembla en Italie, du côté de la Lucanie, un ramassis d’individus venus de partout, dont de nombreux esclaves fugitifs. Dans un premier temps, ces gens menèrent la vie des brigands et, comme ils avaient l’habitude de vivre en plein champ et de se livrer à des coups de main, ils passaient leur temps à s’entraîner aux travaux de la guerre. C’est pourquoi, l‘emportant sur la population locale dans les affrontements guerriers, ils se mirent à se développer et à prendre plus d’importance. 2. Pour commencer, ils prirent d’assaut la ville de Turina et la mirent au pillage ; après quoi, s’étant emparés d’ Hipponion, , de Thourioi et de beaucoup d’autres villes, ils se dotèrent d’une organisation politique commune et furent appelés Bruttiens parce que la plupart d’entre eux étaient des escalves. Dans la langue des habitants, les esclaves fugitifs étaient en effet appelés « bruttiens ». C’est donc ainsi que la population du Bruttium se concentra en Italie.

6) XVI, 61, 4. Guerra tra Lucani e Tarantini (356 a.C.). μετὰ δὲ ταῦτα ἐν Κορίνϑῳ μισϑωσάμενος πλοῖα φορτηγὰ μεγάλα καὶ τέσσαρας ἔχων ἡμιολίας, παρεσκευάζετο πρὸς τὸν εἰς τὴν ᾿Ιαλίαν καὶ Σικελίαν πλοῦν, νομίζων ἐν τούτοις τοῖς τόποις ἤ καταλήψεσϑαί τινα πόλιν ἢ τεύξεσϑαι μισϑοφορίας· ἐτύγχανε γὰρ Λευκανοῖς πρὸς Ταραντίνους συνεστηκὼς πόλεμος.

6) Traduzione. „ Après quoi, ayant loué à Corinthe de grands navires de charge et disposant en propre de quatre felouques, il se préparait à prendre la mer pour l’Italie et la Sicile, car il croyait que dans ces pays ou bien il s’emparerait de quelque ville ou bien il serait pris à gages. Il se trouvait en effet 〈qu’une guerre〉 s’était engagée entre Lucaniens et Tarentins.

7) XVI, 62, 4. Archidamo re di Sparta in aiuto di Taranto contro i Lucani (346 a.C.). … Περὶ γὰρ τοὺς αὐτοὺς χρόνους Ταραντίνων διαπολεμούντων πρὸς Λευκανοὺς, καὶ πρὸς Λακεδαιμονίους, ὄντας προγόνους ἑαυτῶν, πεμψάντων πρέσβεις περὶ βοηϑείας οἱ μὲν Σπαρτιᾶται διὰ τὴν συγγένειαν προϑύμως ἔχοντες συμμαχῆσαι ταχέως δύναμιν ἤϑροιζον πεζωκὴν τε καὶ ναυτικὴν καὶ ταύτης στρατηγὸν ἀπέδειξαν ᾿Αρχίδαμον τὸν βασιλέα·

7) Traduzione. „ Vers la même époque en effet, comme les Tarentins soutenait une guerre contre les Lucaniens et qu’ils avaient envoyé des ambassadeurs à Lacédémone, leur mère patrie, pour obtenir des secours, les Spartiates s’empressèrent de leur accorder leur alliance à cause des liens de parenté existant entre eux et ils rassemblaient rapidement une armée et plaçaient à sa tête le roi Archidamos;

8) XVI, 63, 1-2. Aiuto di Archidamo ai Tarantini (346 a.C.). Μετὰ δὲ ταῦτα ὁ μὲν ᾿Αρχίδαμος πλεύσας εἰς τὴν ᾿Ιταλίαν καὶ συμμαχήσας τοῖς Ταραντίνοις ἔν τινι μάχῃ διαγωνισάμενος λαμπρῶς ἐτελεύτησεν... (2)... Ἔπειτα οἱ μὲν ᾿Αρχιδάμου μισϑοφόροι μετεσχηκότες τῆς τοῦ μαντείου συλήσεως ὑπὸ τῶν Λευκανῶν κατηκοντίσϑησαν...

8) Traduzione. „ Après cela, Archidamos fit voile vers l’Italie et livra aux côtés des Tarentins une bataille où il trouva la mort en combattant magnifiquement... (2). … Ensuite, les mercenaires d’ Archidamos, qui avaient participé au pillage de l’oracle, furent criblés de traits par les Lucaniens. ... “

9) XVI, 88, 3. Morte di Archidamo ai Tarantini (388 a.C.). Καϑ’ ὃν γὰρ χαιρὸν ἡ περὶ τὴν Χαιρώνειαν ἐγένετο μάχη, ἑτέρα παράταξις συνέστη κατὰ τὴν ᾿Ιταλίαν τῇ αὐτῇ ἡμέρᾳ καί ὥρᾳ διαπολεμούντων μὲν Ταραντίνων πρὸς Λευκανούς, συναγωνιζομένου δὲ τοῖς Ταραντίνοις ᾿Αρχιδάμου τοῦ Λακεδαιμονίων βασιλέως, ὅτε συνέβη καὶ αὐτὸν ἀναιρεϑῆναι τὸν ᾿Αρχίδαμον.

9) Traduzione. „ Au moment en effet où avait lieu la bataille deChéronée, un autre combat fut livré en Italie -le même jour et à la même heure- quand, les Tarentins étant en guerre avec les Lucaniens et le roi de Lacédémone Archidamos combattant aux côté des Tarentins, il advint qu’ Archidamos lui-même fut tué. “

10) XXI, 3 (Fr. 11 [Ecl. 3 Hoeschel = 3 Walton]. Ethai, città dei Bretii assediata da Agatocle (298 a.C.). Ὅτι παραγενηϑεὶς ἐπὶ τὸ καταλειφϑὲν στρατόπεδον ᾿Αγαϑοκλὴς μετὰ τὴν ἐκ Κερκύρας ὑποστροφῆν, καὶ πυϑόμενος τούς τε Λίγυας καὶ τοὺς Τυρρηνοὺς ἀπῃτηχέναι τοὺς μισϑοὺς τὸν υἱὸν αὐτοῦ ᾿Αρχάγαϑον κατὰ τὴν ἀπουσίαν αὐτοῦ, πάντας ἀπέσφαξεν, οὐκ ἐλάττους ὄντας τῶν δισχιλίων. 2. Τῶν δὲ Βρεττίων ἀλλοτρίως διὰ ταῦτα πρὸς αὐτὸν διατεθέντων, ἐπεχείρησε πολιορκῆσαι πόλιν ὀνομαζομένην Ἤϑας.

10) Traduzione. „ Quand, après son retour de Corcyre, Agathocle eut rejoint l’armée laissée en arrière, informé que, pendant son absence, les Lygiens et les Tyrrhéniens avaient manifesté pour réclamer de nouveaux leur solde à son fils Agatharchos, il les massacra tous, bien qu’ils fussent au moins deux mille. (2). Comme cette mesure lui avait aliéné les Bruttiens,, il entreprit le siège d’une ville appelée Ethae.“

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